lundi 30 mai 2016

La Transibérica de Josep Maria Riera Castells alias « Riera »

Il existe d’autres routes VTT appelées « Transibérica », mais la plupart ne sont pas dans l’axe de « la Línea », la ligne droite reliant le Cap de Creus au Cabo da Roca.
Il existe d’autres routes VTT dans l’axe de « la Línea » mais la plupart ne font pas l’intégralité de la traversée de la péninsule ibérique.

Autres Transibéricas dans l'axe de la Línea

En fait il n’existe (à ma connaissance) qu’une « Transibérica » intégrale dans l’axe Cap de Creus – Cabo da Roca, il s’agit de la Transibérica de Josep Maria Riera Castells alias « Riera ».
Riera a fait en 2006 une traversée Lisboa – Barcelona de 1550 km, en 16 étapes :
Lisboa – Santarem (102.5Km)
Santarem – Gaviao (105Km)
Gaviao – Ladoeiro (110Km)
Ladoeiro – Moraleja (110.5Km)
Moraleja – Pinofranqueado (72Km)
Pinofranqueado – Sotoserrano (67Km)
Sotoserrano – Navarredonda (107.6Km)
Navarredonda – Ávila (77.3Km)
Ávila – Colmenar Viejo (120.1Km)
Colmenar Viejo – Cogolludo (105.8Km)
Cogolludo – Maranchón (112.3Km)
Maranchón – La Almunia de Doña Godina (120.5Km)
La Almunia de Doña Godina – Quinto (100.7Km)
Quinto – Fraga (95.2Km)
Fraga – La Panadella (103.8Km)
La Panadella – Barcelona (101Km)

Cols sur le tracé : 21
Cols à proximité : une grosse vingtaine

La Transibérica de Riera sur Wikiloc
Le Blog de Riera





dimanche 22 mai 2016

Transibérica : une vision globale

http://www.visugpx.com/recherche.php5?search=b.b.biker@wanadoo.fr&afft=1

Une vision globale du projet des Biki's boys est ici 
2014 : Transcatalunya (9 jours)
2015 : fin Transcatalunya (2 jours), Transaragon (5 jours), début Transcastilla (2 jours) (turquoise)
2016 : fin Transcastilla (Transsistemacentral), Transextremadura (rouge)
2017 : Transportugal (lilas)


mardi 26 avril 2016

J08 Le jour ordinaire

J08

Le jour ordinaire.

Il y a des jours comme ça où il ne se passe rien de notable : pas de mur qui traverse la route, pas d’ennuis mécaniques, pas d’égarement hors de l’itinéraire, pas d’évènement particulier, nous nous contentons de rouler sur des chemins agréables, sous un temps magnifique, d’apprécier les paysages de la Catalogne, et d’enfiler les cols comme des perles. Bref un jour ordinaire sur la Transibérica VTT.




Le principe de l’étape : comme expliqué à l’occasion du J07, nous avons infléchi notre itinéraire vers le sud par rapport à la Línea pour éviter une très large zone sans cols (la zone maudite Lleida – Balaguer – Tárrega ne comporte aucun col),  triangle (ou quadrilatère) des Bermudes que nous nous apprêtons donc à contourner.



Parcours effectué le : 09/05/2014
Départ de : Súria (275 m)
Arrivée à : Cervera (575 m)
Longueur : 67 km
% revêtu : 35%
Dénivelé : <900 m
Progression vers l’ouest : 40.0 km (reste 899.3 km)
Progression vers le sud : 17.0 km (reste 323.7 km)         
Difficultés, remarques : 6 km de chemin à 7% au sortir de Súria ; aucune difficulté par la suite
Cols sur le parcours : 2
Cols en aller-retour : 7 (très courts AR)
Hébergement : pas de camping à Cervera ; plusieurs hostales
Si la Ultreïa est axée plein ouest (en fait au niveau de Súria son axe est nord-ouest), notre Transibérica est elle sur l’axe sud-ouest. Il reste d’après mes calculs 930 km à parcourir vers l’ouest et 340 vers le sud pour atteindre « en línea recta » le Cabo da Roca, nous n’avons pas le temps de baguenauder vers Santiago de Compostela et nous attaquons tout de suite (enfin, après un petit café pris en ville) la seule difficulté de la journée, la sortie de Súria par un chemin présentant quelques coups de c*l,



Direction le Pas de la Sala 583.7 m, Pas pas (encore ?) au Catalogue.



Le premier col « officiel » est le Coll de Coanaer, très court aller-retour, puis le Collet des Sociats nous éloigne un peu de notre axe, la crête de la Serra del Castelltallat, parfaitement dans l’axe de notre Transibérica, et qui offre une superbe vue sur la montagne magique de Montserrat à l’horizon.


Le retour du Collet des Sociats vers cette crête nous trouble un peu, en effet le passage par Cal Roig nous donne une forte impression de propriété privée, malgré un balisage retrouvé « à la sortie » ; appropriation du chemin par les locaux, erreur de notre part, ou simple impression erronée ?




Notre progression sur la crête nous fait passer à proximité de l’Observatoire astronomique de Castelltallat avant d’atteindre le Collet de Picancel.






Dans une recherche d’ « élégance » (éviter les aller-retours superflus), nous rejoignons le Collet Alt par l’itinéraire le plus direct. A posteriori je le déconseille, et dans le « rode – bouc » j’ai décrit l’accès à ce col en aller-retour ; en effet la descente dans le Barranc de Perabalda sous le col, si elle est roulante (R1), est quelconque et même un peu empierrée. Quant à la remontée au col, ses 200 derniers mètres demandent 10 minutes de poussage, c’est cher payer l’  « élégance » quand un chemin roulant accède au col par le nord… D’autant plus que l’on ne coupera pas à l’AR pour franchir le Collet de Sant Jaume (petit clin d’œil à la Ultreïa…).


La descente...

... et la remontée.







Arrivés au Coll de Trilla nous quittons l’axe Nord-Est / Sud-Ouest de la crête pour piquer plein sud par le GR7 trouvé au col, trace gpx ici.

Le GR7 est quitté très rapidement après une paire de kilomètres au niveau du Coll de Castell (le Castell étant celui de Boixadors), et nous descendons vers Calaf. 

Castell de Boixadors


Avant d’arriver dans ce bourg notre attention est attirée par La Fortesa, petit hameau à l’architecture  particulière dont le nom et les murs épais évoquent une maison fortifiée, et où se trouve une fontaine bienvenue par les fortes chaleurs de la mi-journée.



Les grands fauves se mettent à l'ombre...


De quoi tenir un siège

Un vestige familier en France, moins en Espagne... Etait-ce une 2CV blindée pour la maison fortifiée ?



Casse-croute et sieste sont programmés à Calaf, puis l’objectif de l’après-midi est de rejoindre le Coll de Portell en évitant l’accès direct par la nationale et même le goudron. Nous trouvons comme toujours de larges chemins dans ce paysage qui a bien changé depuis le début de notre traversée (et particulièrement la région d’Olot), moins vallonné, bien moins sylvestre, les champs sont nombreux.




Le Santuari de San Ramon est l’occasion de quelques "selfies" :




Puis nous piquons vers Cervera,




Cervera terme de cette étape « ordinaire », pour bien sur quelques cervezas. (« OSS 117 Cervezas à Cervera »).

Traces gpx et topo sont ici.


mardi 1 mars 2016

Curriculum vttae (de votre serviteur)





Biki (Bernard Pommel)
DDN : 1956

Ecrit :
Auteur des Guides Didier Richard :
Guide VTT de l’Ardèche Méridionale
Tome 1 Aubenas et sa région (1992)
Tome 2 Vallon Pont d’Arc et sa région (1993)




Crée :

. Créateur de la Valsloppet VTT en 1992 (18ème édition en 2016)

. Traceur de 3 randonnées permanentes (routières) du Club des Cent Cols :
- La Divisoria : Cent cols sur la Ligne de Partage des Eaux Atlantique Méditerranée (LPE) en Espagne
- La Ultreïa : Cent cols de Barcelona à Santiago-de-Compostela

. Challenge Transibérica MTB (2014)
Un compte rendu de notre avancée est mis progressivement sur ce blog


Est responsable :

Président de Cyclotourisme Aubenas-Vals, 1997 - 2004

Membre du Conseil d’Administration du Club des Cent Cols, 2000 - 2012

Membre des groupes de recensement des cols pour : l’Espagne, la Slovénie, les Iles Britanniques



Roule :

Membre actif du Club des Cent Cols (plus de 4300 cols différents franchis fin 2015)

(se rajoute une douzaine ce cols franchis aux USA, au Maroc, et à la Réunion)

Voyage :


Grandes randonnées VTT réalisées

1996 : Le chemin de Saint Jacques ; Le Puy en Velay – St Jacques de Compostelle. 1630 km, 22 jours.
Plus ou moins cet itinéraire, à partir du Puy en Velay
Des souvenirs de ce voyage sont disséminés dans le blog "Santiago replica".

1998 : La Loire ; Mont Gerbier de Joncs – Le Croisic. 1160 km, 16 jours.

2000 : la  Traversée VTT des Pyrénées françaises (Transpyr I) ; Argelès – Hendaye. 1110 km, 16 jours.
L’itinéraire global se trouve sur le blog "Transpyrs", en attendant le descriptif des étapes.

2002 : Aubenas – Sierre. 720 km, 10 jours.
Cet itinéraire se trouve sur cette page.

2005 : le Raid Pyrénéen VTT (Transpyr II) ; Hendaye – Argelès. 920 km, 14 jours.
L’itinéraire global se trouve sur le blog "Transpyrs", en attendant le descriptif des étapes.

2008 : Le chemin de Saint Jacques ; Saint Jean Pied de Port – St Jacques de Compostelle. 780 km, 12 jours.
Replica de la partie espagnole de notre voyage effectué en 1996.
Des souvenirs de ce voyage sont disséminés dans le blog "Santiago replica".

2012 : la Transpyr à Biki (Transpyr III) ; première partie Hendaye – Saint Girons. 440 km, 8 jours.
L’itinéraire global se trouve sur le blog "Transpyrs", en attendant le descriptif des étapes.







Court :
10 marathons courus, dont 8 entre 2006 et 2014



Projette :
Transibérica VTT 3ème partie (2016)
Transibérica VTT 4ème et dernière partie (2017)
Transpyr à Biki, 2ème partie
Randonnées permanentes « Ligne de Partage des eaux » : publication Spartiacque (Italie, route et VTT), Wassercheide (Allemagne – Autriche – Suisse – France)


Rêve :







dimanche 14 février 2016

La Línea sur le « grand cercle »

La Línea est l'axe de la Transibérica, qui traverse la péninsule ibérique dans sa plus grande diagonale :
- En partant du Cap de Creus, près de Cadaqués, point le plus oriental de l’Espagne,
- Et en arrivant au Cabo da Roca, au-dessus de Lisbonne, point le plus occidental non seulement de la péninsule ibérique mais même de l’Europe continentale.

Cette ligne imaginaire tracée à la surface du globe terrestre est donc le plus court trajet entre ces deux points caractéristiques, et c’est donc un arc de « grand cercle » (« cercle tracé à la surface de la terre qui a le même diamètre qu'elle ») ; on parle de « vol d’oiseau », le nom savant est « route orthodromique » ; se reporter à Wikipédia pour apprécier les subtilités entre orthodromie et loxodromie.

Problème, comme dit dans la page Wikipédia précédemment citée, « sur un planisphère, ce trajet apparaît le plus souvent courbe selon la projection cartographique employée tandis qu'un itinéraire droit sur la même carte plane serait en réalité plus long » ; dans le même ordre d’idée, un itinéraire rectiligne tracé sur un logiciel de cartographie peut ne pas être la route orthodromique et la plus courte distance à vol d’oiseau, mais simplement la ligne droite entre les deux points dans la projection cartographique utilisée (le plus souvent Spherical Mercator). Encore pire, un itinéraire tracé avec un outil respectant la sphéricité de la terre et utilisant donc l’orthodromie (Google Earth) peut être visualisé de manière non orthodromique après passage dans le logiciel de cartographie.

Démonstration :
Tracé de la route orthodromique entre les 2 caps sur Google Earth ;



On voit que cette route passe une vingtaine de kilomètres au nord du centre de Madrid, coupant la partie nord de la retenue du barrage du Pardo ;



Après transformation en .gpx par GPS Visualizer et passage sur Compe Land on se rend compte que cette ligne passe par le centre de Madrid ; c’est peut-être très marquant symboliquement, mais géographiquement faux.




Pour contourner la projection cartographique et pouvoir visualiser correctement le trajet à vol d’oiseau sur Compe Land j’ai tracé manuellement un .gpx respectant une soixantaine de points de passage de la route orthodromique, une succession de cordes donc. Voici cette route orthodromique, en vert, comparée au tracé généré par Compe Land en bleu :






Ce .gpx est téléchargeable sur Visugpx ici.



Quelle est la longueur de ce trajet à vol d’oiseau entre les 2 caps ?
En se servant des coordonnées des pages Wikipédia du Cap de Creus (42.319167, 3.321944) et du Cabo da Roca (38.78043, -9.500327) et en utilisant sur la page « calculators » de GPS Visualizer l’utilitaire « Calculate the great circle distance between two points », on trouve la valeur de 1153.59 km, le cap de 254.298°, et l’on peut même générer une carte de cet arc de grand cercle, ou un profil... Yapluka.



Attention tous les cercles ne sont pas grands ni vertueux !




mardi 2 février 2016

J07 Le jour du petit sentier merveilleux, des rutas, et de la Ultreïa

J07

Le jour du petit sentier merveilleux, des rutas, et de la Ultreïa.

Petit sentier d’autant plus merveilleux qu’il n’était pas prévu au programme. Il est bon parfois de partir à l’aventure… Le jour des rutas aussi car nous avons emprunté ou croisé nombre d’itinéraires balisés : Camins de transhumància, Ruta de les bruixes del Lluçanès, Ruta de les 20 ermites romaniques (GR176), la romanica en BTT, GR4, Ruta dels maquis (GR179)... Et (charité bien ordonnée) jour de la Ultreïa puisque notre étape est située à Súria où nous croisons le parcours de cette randonnée permanente du Club des Cent Cols chère à mon coeur.

Le principe de l’étape : notre J06 nous a amené à Olost, 7 km au sud de la Línea. Cette Línea va traverser une première zone dépourvue de col, puis une seconde longue de plus de 70km entre Guissona et Lleida. Nous décidons pour poursuivre notre cueillette de cols de contourner ces zones par le sud, et ce J07 est le reflet de ce choix;  Súria faisant par ailleurs une bonne étape (bien qu’en fait dépourvu de camping).

Parcours effectué le : 08/05/2014
Départ de : Olost (550 m)
Arrivée à : Súria (275 m)
Longueur : 60 km
% revêtu : 30%
Dénivelé : >700 m (<1000 ?)
Progression vers l’ouest : 28,84 km (reste 939 km)
Progression vers le sud : 16,50 km (reste 340 km)
Difficultés, remarques : aucune difficulté dans cette étape. L’orientation dans la multitude de chemins se fera sans problème au GPS.
Cols sur le parcours : 9
Cols en aller-retour : 3 (courts AR)
Rappel : les cols sont ceux retenus par le Club des Cents Cols
Hébergement : Pas de camping à Súria, 1 hostal. Nous sommes allés au Camping Cal Paradís, à 12km de Súria.

L'étape et la trace gpx sur VTTrack :




L’histoire 
Nous sommes sur les terres du Centre VTT du Lluçanès mais la journée débute par une première partie routière assez longue, jonction pour le Coll de l’Arç. 
Notre ami Cabanes joue à domicile puisque nous passons els Plans de Cabanes, la teuleria de Cabanes, le pont de Cabanes, les Granges de Cabanes… etc.

Au Col de l’Arç, c’est cap sud-ouest par de larges chemins non revêtus, direction le Cami Central des Camins  de Transhumancia.



Peu avant le col de la Cirera nous repérons un sentier éminemment sympathique qui longe le chemin ; au col même le sentier traverse le chemin en direction de San Feliu Sassera ; brève hésitation : l’ange du raisonnable nous conseille de rester sur l’itinéraire prévu qui ne posera aucun problème mais sera grandement goudronné plutôt que de partir à l'aventure sur ce sentier non cartographié; le démon du cingôle trâque  nous tente en nous promettant émotions pimentées sur ce sentier qui va obligatoirement déboucher quelque part, il est balisé et rempli de traces de VTT !



Nous succombons au démon qui se révèle avoir raison ! Le sentier est démoniaquement ludique, balisé à la craie en permanence, et débouche bien sous San Feliu après avoir croisé un « cami de transhumans ». Quelques centaines de mètres économisées, quelques sensations gagnées.






A San Feliu Sasserra nous passons logiquement du démon aux sorcières, San Feliu est en effet connu pour sa Fête des Sorcières, son centre d’interprétation de la sorcellerie, et sa Route des Sorcières du Lluçanès (Ruta de les bruixes del Lluçanès) (des femmes du village furent accusées de sorcellerie aux 16 et 17èmes siècles – est-il réellement besoin d’ajouter « injustement » ?)












Le véhicule idéal pour la Route des Sorcières



L’occasion pour nous de la pause-café (ça au moins c’est pas sorcier).



En tout cas moins sorcier que passer le Coll de Bassa qui est perdu en plein champ…



Nous descendons ensuite à Sant Marçal, qu’il y a peut-être moyen d’éviter par un raccourci (non reconnu)



Puis remontons à la curieuse chapelle de Sant Miquel de Terradelles, quasi gobée par une maison.





Comme indiqué sur le panneau, Sant Miquel de Terradelles se trouve sur le GR4 mais aussi le GR176 ou Ruta de de les vint ermites romaniques.




Nous sommes aussi sur l’itinéraire de randonnées ponctuelles, la Romanica (marche) et la Romanica BTT qui doit avoir lieu le surlendemain de notre passage, sur un itinéraire très proche du GR176.




Sur le parcours de cette Romanica nous passons le coll de Comadoms en apnée - juvénile - (Désolé, celle-là est particulièrement mauvaise, c’est carrément le point noir du compte-rendu…) pour nous diriger vers le Coll de Badia qui se révèle encore plus perdu au milieu d’un champ que le Col de Bassa et encore plus difficilement accessible.







C’est ensuite près de 5 km de chemin extrêmement agréable, serpentant à niveau à flanc de colline : une fois la machine lancée, c’est enchaînement de virages sur virages, seulement entrecoupé par un court aller-retour au Collet del Mas, et qui débouche sur le goudron au Collet dels Plans.



Bref aller-retour au Collet de Vila-seca et nous descendons par la route nous restaurer à Balsareny. Pour les macadamophobes il doit y avoir moyen d’éviter la route par un chemin sur la droite de celle-ci (mais qui ne nous a pas sauté aux yeux sur le terrain).



L’après-midi c’est moi qui suis de corvée de camping-car jusqu’à Súria et les copains ramèneront de cette quinzaine de kilomètres des notes succintes (« ça passe partout sans problème »), 3 cols franchis, et des photos de la « Ruta dels maquis »

En s'éloignant de Balsareny









et de la belle crête de Montserrat à l’horizon plein sud.



Vavavoum

Prudent Freddy sort le pied



Traces gpx et topo sont ici.



Tu y es presque Chouchou